Aujourd’hui

Aujourd’hui, mars

Les plaines de loin me conservent et

agitées d’étrange sous le mur de la gloire,

emmaraudées de subtils électrons chavirant sous le ploie d’une acerbe distance,

me secouent :

 

je m’étire.

 

Et s’envolent en gloussant meurtrières ondules

caracolant jusqu’alors aux caresses de mon front

empavané d’inconnus rejetons inversés

qui écrasaient mon faîte comme de vieux canadaires :

 

Je respire.

 

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