ZAD PARTOUT

L’éreinté du côté des aplombs sans crayons

fût ôté des mêlés

 

Et pourtant les réflexes s’affichaient sans conteste aux flancs rouges de l’assise

Et non pas des debouts, c’est chagrin mais ainsi

 

Bon.

 

Il en est des ombelles comme des prières de bois

Certaines courent comme nues dans les prairies en cime

Celles de ceux qui s’enlacent, cieux et ciel, seuls et saouls

De la présence furie qui bondit en ressort

Qui parle et cause encore aux vols en aériens

Loin des perles du jour qui méconnaissent tout autre

Que celui qui fait vieux qui porte racine et mange

Dans la chair consistant en multitudes genèses

 

Qu’on ne voit

Qu’on ne sent

Ne devine et ne parle

(sauf dans le silence respiré par les arbres)

 

mais pourtant bien palpite

Crépite sans revêche

On y renifle chaud ou dormance mais portante

Exhalante et sachant que tout est pour le tout

 

Comme douce mère elle

Croise nos devenirs

Tisse nos âmes ficelles

 

Suspendue comme un chant

Comme douce mère elle

Exige aussi tendre avec ses rejetons

 

Et ces derniers seront ceux choisissant de l’être

Tournant le dos paillettes

Rejetant catapultes

Tombant laissé plastique

Bidonnant les images offertes mises en maître

De celui qui les mange en pensant c’est loisir

En sentant c’est plaisir

 

Mais écoute, oh, écoute moi donc

La vérité n’est pas dans ces pensées senties

Mais dans ce que tu n’veux

Au prix de ton heureux

(Qu’tu n’sens pas artifice)

Admettre et vomir

 

Les rejetons sont ceux qui s’abandonnent saison

Cousent tapis de braise et descendent en riant

Vers des pieds qui cognent haut vers l’univers-coiffe

Rythmes en sous-sol et soupirs en sous-main

Rompant comme rire éclate avec tous les empires

Et leur cycle à nausée qui imposent en crâne

De tapisserie-poison en mécanique blêmes

 

Oui, oh, les rejetons seront

Seuls ceux le voudront

Et ils n’auront d’urgence

Que pour les exigences

De la mère les portant

Et des sœurs

et des frères

en tourment

 

Car pour le vent, ami,

Point de temps en compresses

Point d’horloge qui pâti

De rangs de rendements meurtrissant les consciences

Mais d’la bonne et du bon

De la vie qui nous prend

Et du vent qu’on saisit

Au goulot !

 

Croquant, prend ZAD dans ta gueule !

 

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